Les aubépines au petit matin

Lettre à mon corps

Mon corps,

Ce mardi matin, tu as récupéré grâce à une nuit de sommeil intense mais lourde avec une chaleur corporelle un peu étouffante. Voilà plusieurs jours, même plusieurs semaines, que tu luttes contre un (petit) virus qui s’est installé. Chaque journée d’un peu mieux te fait croire que c’est fini. Et puis… comme hier soir, ça revient, en trombe, t’assaille et te rend fébrile.

Je sais qu’une fatigue de fond t’accable, un épuisement qui est là et ne parvient pas encore à partir. Tu fais le gros dos et résiste, coûte que coûte, parce qu’il y a des choses à faire, des impératifs à régler et des travaux à honorer.

Tu n’es pas seul, mon corps, et j'aimerais trouver encore un peu plus d’ouverture temporelle pour te laisser te mouvoir librement, et récupérer un peu de force, d'énergie et de vitalité.

Merci, mon corps, de continuer à me porter, et je fais le serment de ne jamais t’oublier.

#lettre